lundi 31 juillet 2017

JUSTICE - Laurent Joffrin, directeur de publication à Libération, renvoyé en correctionnelle pour diffamation envers Arash Derambarsh

JUSTICE - Laurent Joffrin, le directeur de publication au journal Libération, renvoyé en correctionnelle pour diffamation envers Arash Derambarsh, élu de la ville de Courbevoie.



...pour sa croisade contre le gaspillage alimentaire, avait porté plainte pour diffamation à l’encontre de Laurent Joffrin, directeur de la publication de Libération, après que le quotidien eut relayé sur son site internet une enquête des Inrocks le qualifiant « d’imposture ».

Lundi 24 juillet, Martine Mazé-Barthot, la juge d’instruction en charge du dossier, a décidé de mettre en examen Laurent Joffrin et de le renvoyer devant la 17eme chambre correctionnelle du tribunal de Grande instance de Paris pour diffamation publique à l’égard d’un particulier.


lundi 12 juin 2017

Arash Derambarsh : "il y a une mafia qui tient l'agriculture française" sur Public Sénat


Arash Derambarsh (conseiller municipal LR de Courbevoie) invité de Sonia Mabrouk sur Public Sénat.

Arash Derambarsh : "il y a une mafia qui tient l'agriculture française"

dimanche 7 mai 2017

Arash Derambarsh défend la lutte contre le gaspillage alimentaire à la FAO (ONU)


Réunion de travail entre Arash Derambarsh et Vytenis Andriukaitis (commissaire européen chargé de la sécurité alimentaire).

Nous aurons bientôt une législation contre le gaspillage alimentaire en Europe.

Pour aider les millions de personnes qui ont faim sur notre continent !

mercredi 1 mars 2017

livre Arash Derambarsh : Agriculteurs - les raisons d'un désespoir



Voyage au cœur d’un système français : l’agro alimentaire.

Un puissant système qui crée du gaspillage alimentaire, de la surproduction, de la malnutrition et de la pollution. En 2017, l’agriculture française est entre les mains des lobbies (Lactalis, Bigard, Monsanto, Bayer).

Conséquences : une utilisation intensive de pesticides, des pratiques choquantes dans la grande distribution, des organisations syndicales et coopératives qui enfoncent un peu plus les paysans dans la misère. L’agriculture française est prête à exploser !

Ce livre est un plaidoyer et une enquête qui dénonce et apporte des solutions. Préface de Brigitte Gothière, cofondatrice de l’association L214. 

Arash Derambarsh, né à Paris en 1979, est éditeur, docteur en droit et futur avocat. Conseiller municipal Les Républicains à Courbevoie, il est à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire votée à l’unanimité le 3 février 2016 qui oblige les supermarchés à donner leurs invendus alimentaires aux associations. Le magazine américain Foreign Policy l’a classé dans les 100 personnalités les plus influentes dans le monde en 2016. Il est l’auteur du Manifeste contre le gaspillage (Fayard), prix Edgar-Faure du livre politique 2015.

Journaliste au Figaro depuis près de dix-huit ans, Éric de La Chesnais y est responsable de la rubrique Agriculture, une activité qu’il connaît bien puisqu’il la pratique dans une ferme de l’Ouest après avoir été diplômé de l’École supérieure d’agriculture d’Angers (ESA) en 2007.

gaspillage alimentaire www.ArashDerambarsh.eu



dimanche 19 février 2017

gaspillage alimentaire Biographie et Portrait d'Arash Derambarsh


Arash Derambarsh est né le 25 juillet 1979 à Paris 13e.
Ses parents ont fui le régime islamiste afin que son frère jumeau et lui puissent grandir dans la Démocratie, la Laïcité et la République. Il n'a pas grandi avec une cuillère d'argent dans la bouche mais avec beaucoup d'amour et de valeurs.
Il se lance en politique à l'occasion d'un meeting organisé pour les 20 ans du RPR.
Il travaille successivement au Ministère des Affaires Etrangères (Direction Asie-Océanie 2003-04), au Ministère de l'intérieur sous Nicolas Sarkozy (2005) et il devient assistant parlementaire du Député Michel Hunault (Loire-Atlantique) de 2005 à 2006.
Conseiller National UDF de 2003 à 2007, il publie un livre en 2006 chez Ramsay préfacé par Jean-François Achilli (Chef du service politique de France Inter) : "Comment peut-on être de droite aujourd'hui ?".
Il travaille actuellement au Cherche Midi Éditeur. Il avoue avoir la chance de travailler dans une maison d'édition qui donne la parole à des auteurs qui font bouger les lignes, même si elle ne partage pas toujours leurs opinions.
Il en profite pour mener des combats dont celui pour le livre numérique.
Par ailleurs, Docteur en droit, il prépare le concours d'avocat. Il a des convictions et il s'intéresse à la politique internationale comme la politique américaine ou iranienne.
Sa citation: "ce n'est pas parce que les choses nous semblent inaccessibles que nous n'osons pas... c'est parce que nous n'osons pas qu'elles nous semblent inaccessibles" (Sénèque).
Il est conseiller municipal dans la ville de Courbevoie.
Sur son blog officiel, il termine par cette phrase : Je crois en la Politique. Je suis fier d'être Français et Européen.

Né en 1979 à Paris, éditeur, doctorant et futur avocat, Arash Derambarsh s'est engagé très tôt dans la vie citoyenne. Depuis 2014, il est conseiller municipal à Courbevoie.
Arash Derambarsh a publié un livre aux Editions Fayard ("Manifeste contre le gaspillage"). Ce livre a reçu le prix du meilleur livre politique de l'année 2015 (Prix Edgar Faure).
Arash Derambarsh a été à l'initiative de la loi contre le gaspillage alimentaire. Son objectif est de décliner cette loi en Europe et dans le monde. Cette loi a été votée le 3 février 2016 en France. Toute la presse internationale a salué cette initiative comme le journal "The Independant" ou "The Guardian".
Le magazine Américain "Foreign Policy" (Groupe Washington Post) a classé Arash Derambarsh dans les 100 personnalités mondiales de l'année 2016pour son travail contre le gaspillage alimentaire:
Discours d'Arash Derambarsh au TEDx Los Angeles devant 3000 personnes au Dolby Theatre (Hollywood Boulevard) :

jeudi 9 février 2017

Gaspillage alimentaire : Arash Derambarsh dénonce les «pressions d'un système» - Le Figaro

Arash Derambarsh AFP Le Figaro




Un an jour pour jour après le vote de la loi contre le gaspillage alimentaire, l'élu de Courbevoie, qui en est à l'origine, dénonce des «actes de malveillance». Entre pressions politiques et poids des lobbies, il raconte les dessous d'un vote sensible.

Le 3 février 2016, la loi n°2016-138 relative la lutte contre le gaspillage alimentaire sort par la grande porte du Parlement. Après de nombreux mois d'âpres débats à l'Assemblée nationale, le texte est définitivement adopté. Elle prévoit notamment des dispositions destinées à empêcher les grandes surfaces de jeter la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation, via des associations agréées. Les enseignes récalcitrantes seront automatiquement condamnées à payer une amende de 3750 euros.

 « 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année dans notre pays »

Si la loi a été portée au Palais Bourbon par le député socialiste Guillaume Garot, ce combat a été mené de longue date par un élu local inconnu du grand public jusqu'alors: Arash Derambarsh. Docteur en droit pénal, éditeur au Cherche-Midi, conseiller municipal Les Républicains dans la ville de Courbevoie (Hauts-de-Seine), cet homme de 37 ans attire les projecteurs pour sa personnalité peu conventionnelle, au risque, parfois, de remettre en cause la nature de son combat. «Quand j'ai commencé à porter cette bataille, la question du gaspillage alimentaire n'était pratiquement jamais abordée en France. Pourtant, 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année dans notre pays», explique Arash Derambarsh au Figaro. Attiré par les lumières des médias, il fascine autant qu'il révulse. Un an après le vote de «sa» loi, cet homme né en 1979 à Paris de parents iraniens n'oublie pas les coups qu'il a reçus durant les mois qui ont précédé le vote des parlementaires. Les menaces et intimidations, de la part de ceux qu'ils nomment «les lobbies», dont il a été l'objet.

Pressions politiques et poids des lobbies

«Il y a eu des actes de malveillance à mon encontre, relate-t-il calmement. Des personnes travaillant pour la Fédération du commerce et de la distribution - qui regroupe la plupart des hypermarchés et supermarchés en France - sont venues dans un salon du livre auquel je participais en tant qu'éditeur et ont fait pression sur moi pour que j'arrête mon combat. Ils m'ont dit qu'ils avaient le pouvoir de me faire virer. J'ai appris par la suite qu'ils avaient également parlé à mon patron». Seulement, Arash Derambarsh l'assure, il n'est pas «du genre à avoir peur». Au contraire, ces réactions hostiles le confortent dans son engagement. Il poursuit: «Ces mêmes personnes sont allées voir directement les parlementaires par la suite en les menaçant de supprimer les subventions accordées aux associations sportives de leurs circonscriptions s'ils votaient cette proposition de loi». Des propos contestés par la FCD qui a reconnu avoir eu «une vive discussion» avec lui, mais a nié avoir exercé des pressions de quelque sorte que ce soit.

« Ils s'en sont pris directement à mon mandat »

Enfin, l'homme entend régler ses comptes avec «les élus de la République». «Certains députés et sénateurs, de droite comme de gauche, sont aussi venus me voir les mois précédant le vote. Ils m'ont dit: “Arash, ce n'est pas nécessaire d'aller plus loin dans ce combat. La législation actuelle est déjà très bonne”». Puis, selon ses dires, les propos ont été de plus en plus virulents. «Par la suite, ils m'ont rappelé que je n'étais qu'un simple conseiller municipal, et qu'il ne fallait pas que je les oblige à aller voir le maire de Courbevoie. Là, ils s’en prenaient directement à mon mandat. Une fonction pour laquelle j'ai été élu quand même», explique-t-il, dénonçant les «pressions d'un système». «J'ai été déçu de certains», poursuit-il, déplorant notamment que le candidat Les Républicains à la présidentielle, François Fillon, ne l'ait jamais reçu pour discuter de cette question absente de son programme.

Le Courbevoisien n'a pas non plus digéré l'attitude de Jacques Bailet, le président de la Banque alimentaire, et des Restos du Cœur. Ces deux organismes, qui organisent des collectes de nourriture toute l'année, n'ont pas soutenu, au départ, l'action du conseiller municipal, craignant des problèmes de logistique. Olivier Berthe, président de l'association créée par Coluche, avait notamment déclaré dans les colonnes de Libération en mai 2015 : «Il ne faut pas que ça se transforme en cadeau empoisonné pour nous (…) On doit choisir la qualité et la quantité des produits donnés, on n'est pas des dépotoirs». Des propos mal digérés par le principal intéressé. S'il témoigne aujourd'hui librement des pressions subies durant des mois, c'est qu'Arash Derambarsh juge que le temps est venu. Tel un boxeur, il choisit le moment opportun pour asséner ses coups après en avoir essuyé beaucoup, et espère refaire parler de sa loi - et de lui - avant l'élection présidentielle.

Au total, 5000 associations agrées ont été créées pour collecter les invendus dans 5000 supermarchés de France. «Cela correspond à 10 millions de repas distribués depuis douze mois», se félicite-t-il. Depuis le 3 février 2016, la législation française a fait des émules, notamment en Italie, en Finlande ou en Roumanie. Une pétition lancée pour saisir le Parlement européen de cette question a, pour l'heure, recueillie plus de 820.000 signatures. «Dans ce domaine, la France a été un moteur. Je m'en réjouis parce que cela montre qu'un simple élu municipal peut changer les choses», conclut Arash Derambarsh, qui entend désormais lutter pour changer en profondeur le système agroalimentaire en France, qu'il juge « corrompu ».

samedi 28 janvier 2017

TEDx Arash Derambarsh à Los Angeles sur le gaspillage alimentaire


Discours d'Arash Derambarsh au TEDx Los Angeles devant 3000 personnes au Dolby Theatre (Hollywood Boulevard).

Arash Derambarsh shares in this talk how he identified the cause of food waste in his native France, and after many efforts managed to get a law adopted forcing supermarkets to donate unwanted food to charity.
His talk is a personal narrative of how he came to realize the paradox of food waste and hunger and to understand what hunger meant.

Arash Derambarsh is a councilor in France, whose campaign against food waste led to a law forcing French supermarkets to donate unwanted food to charity has set his sights on getting similar legislation passed globally.

Arash Derambarsh declares it “scandalous and absurd” that food is wasted and in some cases deliberately spoiled while the homeless, poor and unemployed go hungry.

This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community. Arash Derambarsh was classified in the 100 world personalities of the year 2016 by the magazine Foreign Policy.

jeudi 15 décembre 2016

Arash Derambarsh classé dans les 100 personnalités mondiales de l'année 2016



Le très sérieux journal récompense ainsi le conseiller municipal "Les Républicains" de Courbevoie pour son travail sur le gaspillage alimentaire et son combat contre la faim et la soif.

ARASH DERAMBARSH - COUNCILMAN, COURBEVOIE/FRANCE

For wasting no bread or cheese.



France trashes roughly 15 billion pounds of food annually. Arash Derambarsh, a councilman in the city of Courbevoie, says that figure is “scandalous and absurd”—particularly because 12 percent of France’s population suffers from food insecurity. Derambarsh and volunteers started distributing food discarded by stores to needy people, and he circulated a petition demanding that the national government scale up his effort, which garnered 200,000 signatures. Derambarsh succeeded: As of February, a law—the first of its kind anywhere—bars supermarkets from tossing food before it expires, instead compelling them to donate it or face a 3,750 euro fine (around $4,000). Derambarsh wants the policy implemented across Europe. In a video message, he urged U.S. President Barack Obama to enact similar legislation.

NOTABLE FACTS :

samedi 15 octobre 2016

Valérie Pecresse nomme Arash Derambarsh "Mr anti-gaspillage" en Île-de-France


Valérie Pécresse a demandé à l'élu de Courbevoie Arash Derambarsh, qui a milité avec succès pour l'adoption d'une loi sur les invendus alimentaires dans la distribution, de travailler sur la mise en oeuvre d'un grand grand plan de lutte contre le gaspillage alimentaire au sain du conseil régional et dans les cantines scolaires.


Vidéo AFP TV (David Cantiniaux)








dimanche 18 septembre 2016

Portrait d'Arash Derambarsh dans la presse

- Portrait et Biographie d'ARASH DERAMBARSH dans la presse française et international -























Au Havre, Arash Derambarsh dénonce le gaspillage alimentaire


Consommation. À l’initiative de la loi contre le gaspillage, Arash Derambarsh était hier jeudi soir au Havre
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arash derambarsh
Arash Derambarsh, poursuit sa croisade contre le gaspillage (photo Le Parisien)

Arash Derambarsh, auteur du Manifeste contre le gaspillage (Fayard), couronné par le prix du livre politique Edgar-Faure (2015), donnait hier jeudi soir une conférence sur ce thème auprès de membres du comité de circonscription des Républicains. « Simple » conseiller municipal de Courbevoie (92), il est à l’initiative de la loi sur le gaspillage alimentaire bientôt de portée européenne.

Où en est votre lutte contre le gaspillage ?

Arash Derambarsh : « À peine élu conseiller en mars 2014, je mettais en place une initiative contre le gaspillage alimentaire auprès de supermarchés de la commune. En France, chaque soir, les grandes surfaces jettent en moyenne 50 kg de nourriture consommable, de quoi nourrir 100 personnes. Je lançais une pétition afin de permettre la distribution immédiate. Mais il fallait cristalliser l’opinion publique et créer un encadrement légal. Une loi sera finalement votée à l’unanimité le 9 décembre 2015 à l’assemblée nationale puis le 3 février au Sénat. Le parcours ne s’arrête pas là. En Europe 100 millions de personnes ont faim. Une pétition ayant recueilli 800 000 signatures devrait permettre de mettre en place une initiative citoyenne. Dans le même temps, un amendement sur le gâchis alimentaire a été adopté par le Parlement européen. Il nous faut la signature de Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne) afin de faire ratifier une loi par les états membres. »

Je me dois de renvoyer l’ascenseur

Plutôt que de recycler, le problème n’est-il pas en amont ?

« C’est le cœur du sujet. Mais il fallait cette loi pour stopper l’hémorragie. Les supermarchés jetaient la nourriture et récupéraient la TVA tout en prétextant la date de péremption pour mettre d’autres produits en rayon. Les deux perdants sont les agriculteurs qui vendent à perte et les consommateurs qui voient leur pouvoir d’achat fondre. Oui, il faut remettre à plat la production, la transformation, la distribution et la consommation. Je prépare un livre sur ce thème dont la sortie est prévue pour fin février 2017. »

Comment expliquer que vous soyez parti, un peu seul au monde dans une telle bataille ?

« On m’a souvent répété que c’était impossible. Mon parcours difficile est à l’origine de ce combat. Lorsque j’ai pris mon indépendance, étudiant, à 19 ans, je ne vivais qu’avec 800 € pour un loyer de 400 €. Soit trois semaines tous les mois à bricoler. La République m’a donné les outils pour réussir. J’ai soutenu ma thèse en droit, je serai prochainement avocat, je suis élu. Je me dois de renvoyer l’ascenseur à ce pays qui m’a fait grandir. Si possible dans l’intérêt général. C’est l’essence même du politique. »

Sollicité bien avant l’adoption de cette loi, un directeur d’hypermarché du Havre, lui reprochait de stigmatiser la grande distribution, notant au passage que son magasin assurait déjà le don de denrées alimentaires. 
Que lui répondriez-vous ?

« Je ne m’adresse pas aux supermarchés qui font bien leur travail. Je m’adresse à tous les commerces. Je ne suis pas là pour mettre des bons points. Je ne dirais pas que ce directeur fait une bonne chose. Il fait juste quelque chose de normal. Je ne suis pas là pour stigmatiser mais poser un cadre juridique. »

Oui mais la grande distribution n’est pourtant qu’à l’origine de 5 % du gaspillage alimentaire...

« Effectivement. Mais aborder le débat de cette façon c’est mal le poser. Comme le fait souvent la grande distribution. Ce sont pourtant ces 5 % qui nourrissent les pauvres, les démunis. L’urgence est là. Les consommateurs sont responsables de 45 % du gaspillage. Mais ce n’est pas parce que vous n’allez pas finir votre assiette que vous allez le donner à quelqu’un dans la rue. Question de décence. Oui, il faut imaginer un autre projet de société. On passe alors dans le moyen voire le long terme. »

PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTOPHE FREBOU

samedi 10 septembre 2016

Arash Derambarsh - Rentrée pour tous à Courbevoie !





Distribution de 500 cartables et 1200 crêpes pour les enfants de Courbevoie 



Organisation : Club "Courbevoie 3.0" (Arash Derambarsh)



Remerciements : "Les ailes de BFG Capital", Dentsu Aegis, Agence Don en Nature et "West Club Fitness" (Kamran Rahimian)


dimanche 4 septembre 2016

500 cartables gratuits distribués à Courbevoie le mercredi 7 septembre




Le sac - un cartable basique pour les élèves du primaire au lycée - contient des stylos, crayons, gommes et compas… Cette action a été rendue possible grâce au soutien des Ailes de BFG Capital, partenaire financier, de l’agence du Don en nature, du groupe Dentsu Aegis qui prête ses locaux pour la distribution, et du West Club Fitness, qui fournit les crêpes du goûter. Aucun justificatif de ressources ne sera exigé, précise Arash Derambarsh, conseiller municipal (Les Républicains) de Courbevoie à l’origine de l’initiative.

Mercredi 7 septembre de 12 heures à 18 h 30, au 4, place de Saverne chez Dentsu Aegis, face au commissariat de police de Courbevoie.

mardi 16 août 2016

Gaspillage Alimentaire : signez la pétition d'Arash Derambarsh


Angélique Delahaye (Députée européen) et Arash Derambarsh (conseiller municipal)

L'objectif est 1 million de signatures. Merci à tous !!

Arash DERAMBARSH invité du TEDX Los Angeles sur le Food Waste

Arash DERAMBARSH sera du prochain TEDX Los Angeles. La conférence de l'élu "Les Républicains" de Courbevoie sera sur le Food Waste.


Arash Derambarsh TEDx Los Angeles


A lire cette interview sur Mediaterranee "Gaspillage alimentaire : entretien avec Arash Derambarsh, invité du TEDX Los Angeles !"



En déplacement à Montpellier, Arash Derambarsh, conseiller municipal "Les Républicains" à Courbevoie et initiateur de la loi contre le gaspillage alimentaire, nous a accordé un longue interview de 10 questions et de 10 réponses, sans tabous. Entretien…


1. Arash Derambarsh, vous êtes ce week-end à Montpellier en vacances ?  « Dès que mon emploi du temps le permet, je pars à la rencontre de nos compatriotes pour les sensibiliser au combat que nous menons, depuis des mois, contre le gaspillage alimentaire. Cet été, je poursuis les rencontres auprès d'associations et des bénévoles. Je rends également visite aux différents supermarchés afin de voir si la loi contre le gaspillage alimentaire s'applique convenablement. 


2. Justement, que retenez-vous de cette bataille que vous avez remportée en France ? C'est un combat qui a exigé de la ténacité et de la fermeté face aux lobbyistes. Nous avons tenu bon malgré tout. Je retiens le soutien et la fraternité des Français, toujours présents pour s'engager et s'investir pour les autres. Des initiatives locales ont émergé et c’est tant mieux ! C'est l'une des lois les plus rapidement votées sous la 5ème République, car nous avons mis une pression constante, en synergie, avec une pression populaire massive et bien évidemment censée, de toutes et tous : c'est une victoire du "2.0", car sans l'aide et le soutien des milliers de personnes qui ont signé notre pétition en ligne sur internet, nous n'aurions pu sensibiliser le législateur. Aujourd'hui, depuis la loi historique votée le 3 février contre le gaspillage alimentaire, plus de 300 associations ont déjà bénéficié des invendus alimentaires. Ça va continuer et s’intensifier, nous ne pouvons que nous en réjouir ! 


3. Vous avez été attaqué par quelques associations, par Yann Moix, les Inrocks et Liberation. Pourquoi, selon vous ? Parce que s'attaquer à ce qui perdure et ce qui est figé, dérange et interroge, vraisemblablement... J'ai suscité quelques attaques contre ma personne en raison d'un combat au nom de la fraternité. Je ne conçois pas mon rôle d'élu à seulement inaugurer, applaudir ou à critiquer. Pour moi, il faut agir. Tant pis, si cela bouscule. Je rappelle que des gens qui avaient faim, en France en 2014, encore, étaient contraints à fouiller de la nourriture dans des poubelles. Et souvent même, ces démunis étaient traînés devant les tribunaux pour vol, comme on a pu le voir dans l’Hérault. C’était une double peine inacceptable pour nous, il fallait agir. Et attendre un quelconque rapport pour savoir si "jeter de la nourriture dans une poubelle" relevait du bon sens ou pas…
À ceux qui critiquent comme Lea Salame et qui ont refusé de signer notre pétition, qu'ils aillent plutôt critiquer ceux qui ont mis les français dans cette situation ! C'est évidemment plus facile de critiquer derrière son fauteuil et de faire la morale, ce qui semble malheureusement trop souvent un sport national… Je ne suis que conseiller municipal. Je ne touche ni indemnités, ni avantages. Même les droits de mon livre "Manifeste contre le gaspillage", publié chez Fayard et récompensé du prix Edgar Faure du meilleur livre politique de l'année 2015,ont été reversés à la Croix Rouge française.
Au fond, les attaques sont très minoritaires. J'ai reçu infiniment plus de soutiens, dont celui de l'Elysée et ceux de nombreux élus, de nombreuses associations comme la Croix Rouge française ou Action contre la faim. Laurent Solly et ses équipes de Facebook France nous ont également beaucoup aidé pour notre pétition européenne. Ils ont été formidables. Twitter a également été d'une grande utilité et j'espère que Damien Viel et ses équipes pourront nous aider afin d'amplifier entre notre message et notre mobilisation contre le gaspillage alimentaire.
Je rappelle que notre pétition européenne sur le site Change.org touche bientôt les 800.000 signatures et que nous devons atteindre 1 million de signatures. L'objectif reste la loi et l'application de la loi afin d'aider ceux qui ont faim. Nous ne voulons plus voir de la nourriture consommable jetée dans les poubelles. Seul le résultat compte. Comme dit le proverbe, "la caravane passe et les chiens aboient"...


4. Mais vous avez déposé des plaintes pour diffamation, pourquoi ? Oui, j’ai en effet déposé des plaintes pour diffamation, mais uniquement dans les cas plus graves. Notamment contre Yann Moix, chroniqueur de l'émission "On n'est pas couché" animée par Laurent Ruquier sur France 2, Et contre le journal Liberation qui s'est permis de titrer abusivement une enquête malveillante et bidonnée de Marie Turcan et François-Luc Doyez dans les Inrocks. Ils sont allés carrément faire témoigner en anonyme des supposés anciens camarades de classe avec qui j'étais en 4e au collège, ce qui reste une pure manipulation.
Ils ont aussi demandé à des connaissances de témoigner contre moi anonymement. Pire, les personnes citées, avec l'accord de leur responsable (David Doucet et Pierre Siankowski), sont allés m'espionner dans mes comptes Linkedin et Facebook afin d'obtenir des informations à charge contre moi. Au final, tous les témoignages en ma faveur dans cette "pseudo enquête" ont été écartés. Je pourrais encore citer de nombreuses manipulations et autres mensonges dans cette enquête malveillante et grotesque : ce sont des méthodes indignes qui ne visaient qu’un seul but : me salir. J'accepte toutes les critiques, bien évidemment, et je me remets tous les jours en question. Mais les propos qui ont été tenus sont inadmissibles et dépassent le cadre légal de la liberté d'expression. Les procédures sont en cours et les dossiers sont confiés à mon avocate, Maitre Ingrid Tordjman. 


5. Par votre travail considérable, vous avez prouvé qu'un simple conseiller municipal peut faire bouger les lignes, comment avez-vous vécu cette expérience et comment en ressortez-vous ? J'ai une vision quasi romanesque de mon mandat. Et c'est une grande fierté. Je sais la chance que j'ai d'être élu de la République et je m’évertue à honorer mon mandat. J'ai été élu en mars 2014 avec la conviction et le désir d'améliorer le quotidien de mes administrés. Je ne suis ni ministre, ni député et l’avancée politique de la prise de conscience anti-gaspi montre que l’on peut porter une parole forte et faire avancer le débat en étant un simple conseiller municipal investi sur une importante question nationale et internationale. L’autre enseignement important, encore une fois, c’est qu’Internet apporte aussi beaucoup à la démocratie du 21e siècle en permettant un rapprochement des citoyens et de leurs élus. J'essaie justement de répondre à toutes les questions et sollicitations dans ma ville de Courbevoie via les réseaux sociaux et toujours dans l'objectif de rassembler : notre action doit nous réunir et non pas nous diviser. 


6. Justement, vous en êtes où à Courbevoie ? Je suis très attaché à cette ville où j'ai grandi. J'ai été scolarisé à l'école primaire André Malraux, au collège Georges Pompidou et au lycée Paul Lapie. Après avoir été élu à 34 ans, j'ai d'abord voulu pacifier mes relations avec le maire de Courbevoie Jacques Kossowski. Je ne suis pas d'accord sur tout, mais il a été élu et je respecte le suffrage universel direct. J'ai dès lors voté toutes ses propositions au conseil municipal pour soutenir ses actions au nom de l'intérêt général. Il m'a aussi soutenu pour la loi contre le gaspillage. Je pense qu'il y a du respect entre nous.
Par ailleurs, je suis chaque jour au contact des citoyens pour répondre à leurs attentes et les accompagner. Je m'investis dans de nombreuses actions et activités. Comme par exemple en tant que dirigeant et membre du comité directeur de notre club de football. Plus de 1000 licenciés avec une section féminine et plus de 600 enfants ! Notre équipe senior est en niveau ligue PH. L'objectif est de monter rapidement ! 


7. Et dans votre vie personnelle ? J'ai soutenu ma thèse de droit en décembre 2015. Je suis devenu Docteur en droit après 9 redoublements, c’est peu dire que ce fut un vrai soulagement ! (rires). C'était un rêve de gosse de devenir avocat, je n’ai jamais rien lâché et ne lâcherai jamais rien : je me suis inscrit à l'école d'avocat, l’EFB. Actuellement élève - avocat et éditeur au Cherche Midi, je suis très heureux et épanoui ! 


8. On vous a vu très dynamique durant l'euro de football. Vous aimez ce sport ? Oui ! C’est un sport que je pratique depuis mes toutes jeunes années. J'ai eu la chance d'assister à plusieurs matchs dans de sublimes stades comme le Vélodrome à Marseille ou le stade des Lumières à Lyon-Décines-Charpieu. Ce sport rassemble et unit avec ferveur. J'étais évidemment un supporter de la première heure des Bleus. La défaite en finale restera une grande désillusion, mais j'étais heureux pour le Portugal. Enfin, j'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir les supporters de l'Irlande, du Pays de Galles et de l'Islande. Mais au-delà du football, je suis un amoureux du sport en général. Je vibre beaucoup en ce moment pour les jeux olympiques de Rio pour les médailles d'or d'Émilie Andeol (Judo +78kg), de Teddy Riner (Judo +100kg) ou encore de Pierre Houin et Jeremie Azou en aviron. La France est fière de ses athlètes. Même si on a encore trop souvent un problème mental avec la victoire, un complexe avec la gagne, il faut que nous arrivions à changer aussi cela complètement en France.


9. Quels sont vos prochains projets ? Être utile. Je vais concrétiser beaucoup d'actions pour les habitants de Courbevoie en matière d'emploi, de sport, de culture et d’éducation notamment. Le 7 septembre par exemple, nous proposons une distribution gratuite de 500 cartables et fournitures scolaires à destination des enfants de notre ville. Je remercie infiniment à ce titre Thierry Jadot de Dentsu Aegis et Ali Reza Gorzin des Ailes de BFG Capital pour leur soutien généreux à cette opération qui nous semble essentielle. Sinon, je prépare également un prochain livre sur la malnutrition. Ça sera un pavé lancé dans la mare avec beaucoup de révélations sur cette problématique, mais aussi des éléments de réponses. Ce système de l'agro-alimentaire doit être remis à plat. 


10. Concernant le gaspillage alimentaire, allez-vous continuer ? Oui, plus que jamais, après tout ce que nous avons pu accomplir tous ensemble, c’est pourquoi je poursuis notamment mon tour de France à la rencontre des lycéens, des étudiants, des jeunes et des moins jeunes, pour expliquer la mise en place de la loi, parce que le gaspillage alimentaire doit être le combat de chacun de nous.
Aujourd’hui, il s'agit d'en appeler à la Commission européenne et à son président, Jean-Claude Juncker, pour que l'amendement voté le 9 juillet 2015 dans le cadre de la directive "économie circulaire" au Parlement européen, puisse être enfin appliqué dans l'UE. Je ferai d'ailleurs prochainement de nombreux déplacements pour rencontrer différents chefs d'Etat et élus de l'UE afin de les convaincre de voter cette loi.
Ce combat dépasse aussi les frontières de l'UE. Je dois me rendre prochainement à la FAO, à Rome, pour présenter ce projet à son directeur général Brésilien José Graziano da Silva. Le soutien de la FAO et des Nations Unies pour cette loi est fondamental ! De plus, je serai à Los Angeles (USA) début décembre. Je suis invité à la conférence internationale TEDX pour y faire une conférence sur le "Food Waste". L'objectif est d'éveiller les consciences de façon globale. Encore une fois, nous ne voulons plus voir de la nourriture consommable jetée dans les poubelles alors qu'il y a tant d'humains qui ont faim. Le bon sens doit l'emporter. Au dépend des lobbies. Et nous continuerons à nous y employer comme nous l’avons généreusement fait tous ensemble jusqu’ici, sur le terrain comme en mode 2.0, pour un monde meilleur ! »

mercredi 3 août 2016

Arash Derambarsh porte plainte en diffamation contre « Libération »

Arash DERAMBARSH - Le Parisien
Arash Derambarsh, conseiller municipal « Les Republicains » de Courbevoie n’entend pas se laisser marcher sur les pieds.
En effet, l’élu à l’origine de la loi contre le gaspillage alimentaire en France a récemment déposé plainte contre Libération  par l’intermédiaire de son avocate Maître Ingrid Tordjman.
Le directeur de la publication du journal, Laurent Joffrin, devra donc s’expliquer pour avoir choisi de relayer sous un titre particulièrement diffamant, un article publié par les Inrocks mettant en cause Monsieur Derambarsh.
Par ailleurs, rappelons qu’une plainte en diffamation est également en cours d’instruction contre Yann Moix, chroniqueur de l’émission « On n’est pas couché » sur France 2 .
Yann Moix y avait comparé Monsieur Derambarsh à « Mickael Vendetta et Christophe Rocancourt » (surnommé « l’escroc des stars » et condamné pour « abus de faiblesse »).

vendredi 1 juillet 2016

Gaspillage alimentaire : revue de presse internationale Arash Derambarsh

La presse internationale félicite Arash Derambarsh et salue la loi sur le gaspillage alimentaire votée en France le 3 février 2016 !
Revue de presse.

Arash Derambarsh, a local councillor who kickstarted fight against food waste in his Paris suburb, wants to convince more countries to follow France’s example

A councillor whose campaign against food waste led to a law forcing French supermarkets to donate unwanted food to charity has set his sights on getting similar legislation passed globally.

Arash Derambarsh said it was “scandalous and absurd” that food is wasted and in some cases deliberately spoiled while the homeless, poor and unemployed go hungry.

Derambarsh – a municipal councillor for the “Divers Droit” (diverse right) in Courbevoie, north-west of Paris – persuaded French MPs to adopt the regulation after a petition gained more than 200,000 signatures and celebrity support in just four months.

The amendment was approved as part of a wider law – the Loi Macron – that covers economic activity and equality in France and is expected to be passed by the national assembly on Tuesday, entering the statute books shortly afterwards.

It will bar supermarkets from throwing away food approaching best-before dates and deliberately poisoning products with bleach to stop them being retrieved by people foraging through bins.

Now Derambarsh wants to convince European countries and the wider world to adopt similar bans. “Food is the basis of life, it is an elementary factor in our existence,” he told the Guardian.

“I have been insulted and attacked and accused of being naive and idealistic, but I became a local councillor because I wanted to help people. Perhaps it is naive to be concerned about other human beings, but I know what it is like to be hungry.

“When I was a law student living on about €400 a month after I’d paid my rent, I used to have one proper meal a day around 5pm. I’d eat pasta, or potatoes, but it’s hard to study or work if you are hungry and always thinking about where the next meal will come from.”

Derambarsh started his campaign by collecting and distributing unwanted food from his local supermarket. “Every day we’d help around 100 people. Half would be single mothers with several children, pensioners or public workers on low salaries, the other half would be those living on the streets or in shelters,” he said.

Derambarsh is planning to table the issue – via the campaign group ONE, founded by U2 singer Bono – when the United Nations discusses its Millennium development goals to end poverty in September as well as at the G20 economic summit in Turkey in November and the COP21 environment conference in Paris in December.

An estimated 7.1m tonnes of food is binned in France each year – 67% of it by consumers, 15% by restaurants and 11% by shops. The figure for food waste across the EU is 89mtonnes while an estimated 1.3bn tonnes are wasted worldwide.























































































La République Tchèque

La Grèce




  

RT (Russie Télévision version française)


RT (Russie Télévision version anglaise)



Reportage sur Arash Derambarsh en Corée du Sud (EBS News)






RTS (SUISSE)


AJ+ (Al Jazeera Media Network) - Arash Derambarsh Food Waste