mardi 10 mai 2016

Arash Derambarsh, Une Cible Facile Pour La Presse Paresseuse


Afficher l'image d'origine

En pointe dans le combat contre le gaspillage alimentaire, Arash Derambarsh, 36 ans, conseiller municipal de Courbevoie, fait parfois l’objet d’articles malveillants et uniquement à charge.

Automne 2012 : fidèle à mon habitude, je ne décroche pas lorsqu’un numéro que je ne connais pas s’affiche sur mon téléphone. Quelques minutes après, je consulte le message vocal : « Bonsoir, je suis Arash Derambarsh, j’ai enfin eu votre numéro pour discuter avec vous, pouvez-vous me rappeler ? ». Ne comprenant pas, je l’avoue, l’identité de mon interlocuteur, je le rappelle et il décroche, plein d’enthousiasme. Mon article lui a beaucoup plu, il en a adoré le style : rendez-vous est pris dans un café proche des éditions du Cherche-Midi pour discuter.
Écrivant depuis peu de manière régulière dans des médias d’opinion, je n’avais absolument pas l’habitude de ces rencontres. Alors, je suis allé à ce rendez-vous, et ce fut un excellent moment. Nous avions parlé littérature, politique, et beaucoup du PSG. Il m’a redit tout le bien qu’il pensait de mes quelques articles, et m’a conseillé de créer mon propre média, ce que j’ai fait un an après … Nous nous sommes ainsi revus plusieurs fois, pour le plaisir, sans même parler boulot.
Il est vrai que depuis plusieurs mois, nous ne nous donnions plus beaucoup de nouvelles : bien occupé par sa campagne contre le gaspillage, le jeune élu semblait être sur beaucoup de fronts à la fois.
Quand les Inrocks se décrédibilisent
Son clash avec Yann Moix dans On est pas couché le 12 novembre dernier m’avait mis la puce à l’oreille. Le chroniqueur de Ruquier, comme avec Onfray, semblait avoir une vieille rancœur envers Arash : mais ce dernier m’assurera par la suite qu’ils ne s’étaient jamais parlé. Lorsque j’ai vu l’hystérie des quelques critiques commencer à pleuvoir sur lui, j’ai commencé à comprendre qu’une malveillance assez malsaine s’emparait de certains de ses contradicteurs, et cela a culminé dans le dossier faussement subversif que Les Inrocks lui ont consacré le 8 avril dernier. Des pages et des pages sur un conseiller municipal engagé pour une cause … Même un terroriste n’a jamais eu le droit à une telle enquête !
Ne riez pas, oui, Les Inrocks sont bien allés jusqu’à retrouver d’anciens camarades pour narrer ce haut fait de politique nationale !
Intrigué, je lis un papier où le ton hautain de cette journaliste qui pense dénicher son futur Watergate se mêle à de bien étranges méthodes pour étoffer son enquête. Je n’ai pourtant pas fait d’études de journalisme, mais je pensais qu’un travail pareil nécessitait d’être à charge et à décharge : on comprend très vite qu’il s’agit de se faire l’intéressé. Un tweet de soutien à Arash en plein cœur de la tempête m’a de suite valu un torrent d’insultes : il ne m’en fallut pas davantage pour tenter d’y voir plus clair par mes propres soins.
Que voulez-vous, lorsque quelqu’un que j’apprécie est attaqué, je n’aime pas hurler avec la meute. Dès les premières lignes, nous apprenons qu’Arash aurait refusé la demande d’interview et se serait montré véhément à l’égard des journalistes. Lorsque je le rencontre autour d’un café suite à cette polémique, il me montre plusieurs échanges de mails au cours desquels il répond aux différentes questions. Bien évidemment, rien ne sera repris dans l’article. Ensuite, de bien curieux témoins – anonymes, cela va de soi – racontent une prétendue défaite pour une élection de … délégué de classe à laquelle il n’avait même pas été candidat. Ne riez pas, oui, Les Inrocks sont bien allés jusqu’à retrouver d’anciens camarades pour narrer ce haut fait de politique nationale !
Arash, cible facile de la presse de gauche
A la lecture de l’échange de mails entre les journalistes des Inrocks et l’élu de Courbevoie, il faut être honnête : ce dernier fournit tous les éléments. Concernant les différentes plaintes (pourtant toutes classées sans suite au bout de seulement deux semaines), Arash répond de manière limpide qu’il condamne les attaques et donne plusieurs détails. Comme de bien entendu, aucune mention de ces précieuses indications. La parole n’est donnée qu’à l’accusation. Curieux, je lui en demande plus sur ces affaires.
Combien de personnalités passent à la télévision bien plus que lui pour promouvoir une association et, en fin d’interview, rappeler les dates de son concert ou le titre de son prochain film ?
Alors, il me montre d’autres échanges de mails avec différents interlocuteurs et c’est un fait : chaque personne à qui il refuse une entrevue, une publication ou un « coup de main » finit par répandre son fiel dans la presse. Et les journalistes, toujours en mal de sensations fortes, mettent ensuite ces personnes dans la lumière sans même prendre le temps de confronter les points de vue. Degré zéro ?
Enfin, il est franchement ridicule de le clouer au pilori pour sa « voracité médiatique ». Combien de personnalités passent à la télévision bien plus que lui pour promouvoir une association et, en fin d’interview, rappeler les dates de son concert ou le titre de son prochain film ? Ce n’est pas sérieux. Et quand bien même ! Si ses passages médiatiques ont permis de distribuer à manger aux gens, la finalité n’est-elle pas là ?
Les lobbys à la manœuvre ?
Je le concède : il peut irriter. Docteur en droit, élève avocat, éditeur renommé et maintenant homme politique, il n’en faut hélas pas davantage pour que les différents lobbys, associatifs désireux de conserver leur monopole et autres élus qui aiment leur petite tambouille se mettent en marche pour faire barrage à l’ambitieux.
Forcément, un élu de droite qui fait du social et, surtout, sans ruiner les comptes de sa municipalité, génère des jalousies. Son livre, préfacé par Jean-Jacques Eledjam (président de la Croix-Rouge française) et postfacé par Stéphanie Rivoal (président d’Action contre la faim), dont les droits d’auteur seront reversés à la Croix-Rouge, ne lui rapportera pas un centime. Où se situe le problème ? J’avoue que je ne parviens pas à comprendre. Lors de notre dernier rendez-vous, je le sens encore plus motivé. Non pas à ferrailler contre ses contempteurs (je crois, sincèrement, que cela lui passe au-dessus), mais à aller plus loin.
Je le concède : il peut irriter. Docteur en droit, élève avocat, éditeur renommé et maintenant homme politique, il n’en faut hélas pas davantage pour que les différents lobbys, associatifs désireux de conserver leur monopole et autres élus qui aiment leur petite tambouille se mettent en marche pour faire barrage à l’ambitieux. Je sais bien qu’un tel article me vaudra une enquête de la part d’un magazine d’information, hautement intellectuel et intrépide, qui ne reculera devant rien pour trouver des traces de mes deux seules heures de colle reçues en troisième. Il se murmure d’ailleurs qu’un surveillant anonyme qui a depuis changé de pays et d’identité aurait accepté d’apporter un témoignage bouleversant.
Je tiens seulement à préciser qu’à aucun moment Arash ne m’a demandé de rédiger quoi que ce soit et j’ai écrit suffisamment de mal sur d’autres personnes bien plus influentes pour que l’on me suspecte de déférence. Ma liberté de ton est, je pense, connue. J’assume simplement mon amitié à son égard ainsi qu’une valeur qui, il est vrai, n’est plus tellement répandue de nos jours : le respect.
Pour en savoir plus :
Interventions médias d’Arash : http://www.arashderambarsh.fr/
Arash Derambarsh, l’hyperactiviste contre la gaspillage alimentaire – A lire dans Le Monde
Arash Derambarsh en guerre contre le gaspillage – A lire dans Paris Match
Quand Les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh – A lire sur Mediateranee

dimanche 17 avril 2016

Quand Marie Turcan et Francois-Luc Doyez (Les Inrocks et Libération) se discréditent

Quand les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh (vu sur les médias "Mediaterranée" et "MamAfrika Tv")


Arash Derambarsh (photo Joel Saget - AFP)


Quand les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh (vu sur les médias "Mediaterranée" et "MamAfrika Tv")


Rarement un article de presse aura été si à charge et si malveillant à l’égard d’une personnalité publique. En lisant cet article subjectif signé par Marie Turcan et Francois-Luc Doyez, il semble évident que la déontologie de notre métier de journaliste n'a pas été respectée. Et pire, cet article des Inrockuptibles daté du 8 avril 2016 et décliné par Libération, participe à une opération de diffamation à l'encontre d'Arash Derambarsh.



Or, il s'avère que j'ai moi-même réalisé une enquête sur Arash Derambarsh mais avec des méthodes différentes : objective, à charge et à décharge comme tout bon journaliste sérieux. Que reproche-t-on au fond à Arash Derambarsh, conseiller municipal de Courbevoie, directeur de collection au Cherche Midi, Docteur en droit et élève avocat à l'EFB ? Il lui est reproché sa personnalité singulière, son parcours inédit et sa faculté à sensibiliser et mobiliser.

Une personnalité singulière


Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ont tenu à faire une "enquête" sur Arash Derambarsh afin de discréditer l’élu qui a porté sur le devant de la scène le combat contre le gaspillage suite à un travail sérieux sur le terrain comme le prouve cette video de l'Agence France Presse : 

L’un des auteurs, François-Luc Doyez, ne rencontrera d’ailleurs jamais Arash Derambarsh. Nous relevons ainsi un mensonge lorsqu'ils affirment qu'Arash Derambarsh aurait tenu les propos suivants : "Vous êtes une bras cassée (…) Je peux la cramer en moins de deux, ta collègue".

J'ai assisté à la scène, avec une autre personne, Leili qui confirme cette version : nous étions à table avec les deux journalistes (David Doucet et Marie Turcan) lors de l’interview au café et s'il est vrai qu'Arash Derambarsh a dit que "c'était des méthodes de bras cassés", il ne visait en aucun cas les personnes mais la méthode de l'enquête même. Il n'a jamais menacé quelqu'un à table. Affirmer ceci est un mensonge.

Propos mensonger encore lorsque les journalistes des Inrocks affirment qu'Arash Derambarsh aurait "contacté une bonne partie de la hiérarchie des Inrockuptibles pour faire part de son mécontentement".

Dans les faits, Marie Turcan était accompagnée de David Doucet (rédacteur en chef) lors de cette réunion publique. Arash Derambarsh a contacté uniquement Pierre Siankowski, directeur de la rédaction des Inrockuptibles pour lui demander pourquoi ses deux journalistes enquêtaient sur lui depuis de si longues semaines sans prendre contact avec l'intéressé même.
En effet, la rédaction tenait depuis plusieurs mois à présenter une enquête à charge contre Arash Derambarsh pour le discréditer. Pierre Siankowski m'en avait fait part personnellement et cela m'avait étonnée.

L'angle de cet article était donc bel et bien décidé d'emblée : interroger la légitimité de la personne d’Arash Derambarsh pour le discréditer.

Un combat qui dépasse le clivage droite/gauche


Les journalistes lui reprochent une "omniprésence médiatique", ce qui est un comble, alors même qu’une courbe présentée dans cet article met en avant son pic de médiatisation à la suite de l'émission "On n'est pas couché". Le reste du temps, il est présenté comme médiatiquement inexistant.

Pourtant, Arash derambarsh est inscrit dans un agenda politique et médiatique. En effet, son combat et son action ont été retranscrits dans un livre publié en novembre aux éditions Fayard : "Manifeste contre le gaspillage"

Ce livre a remporté le prix du meilleur livre politique de l'année (Prix Edgar Faure) par un jury politique de tous bords. Les droits d'auteur vont intégralement à la Croix Rouge française. Et les présidents de la Croix Rouge française et d'Action contre la faim vantent le travail formidable d'Arash Derambarsh. Mais aucun mot sur ceci.

Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ne reviennent quasiment pas sur son action sur le gaspillage alimentaire.

Oui, il a été à l'origine de la loi empêchant les supermarchés de jeter de la nourriture. Oui, le député socialiste Guillaume Garot était contre au départ. Il le dit d'ailleurs dans le JDD et Le Monde.

Sans l'action d'Arash Derambarsh et sa mobilisation incessante, il n'y aurait jamais eu de loi empêchant les supermarchés de jeter les invendus alimentaires à ce jour.

Par ailleurs, Marie Turcan et Francois-Luc Doyez citent quelques associations souvent politisées comme DiscoSoupe qui étaient contre l'initiative d'Arash. Précisons que ces associations félicitent le député socialiste Guillaume Garot au moment du vote de la loi.

Un engagement associatif et citoyen


Il est regrettable de constater dans le papier des "Inrocks", l’absence de témoignage d’associations qui soutiennent Arash Derambarsh comme la Croix Rouge française, One France (fondée par le chanteur Bono), Action contre la faim ou encore les Gueules cassées.

Les journalistes affirment qu'Arash Derambarsh n'a jamais fait de maraudes, mais lorsqu'on interroge Antoine Boutonnet de la Croix Rouge, c'est une toute autre version : "Arash Derambarsh a très souvent aidé nos bénévoles, jusqu'à très tard". Et que dit Jean-Claude des Restos du Coeur : "c'est un bénévole discret et humble". Même son de cloche chez Christine du Secours Catholique : "il m'a souvent parlé du gaspillage alimentaire et je savais depuis longtemps que c'était sa préoccupation".

Au-delà des mots, notons simplement qu'Arash Derambarsh a été bénévole durant de longues années pour de nombreuses associations dont les Restos du Coeur.

Les journalistes lui reprochent de ne pas avoir médiatisé son action. Mais il lui reproche son "omniprésence médiatique" quand il le fait savoir en tant que conseiller municipal. Contradiction.

Le journalistes affirment également que ce sont des "People" qui ont médiatisé ses maraudes. Mais en enquêtant, aucun des bénévoles présents n'a eu un sentiment de récupération. Tous ceux que j'ai interviewé m'ont affirmé qu'Arash Derambarsh se démenait avec énergie et honnêteté comme Catherine, Sylvie, Anita ou encore Alexandre. Il y avait chaque soir plus de 20 bénévoles, à chaque distribution d'invendus.

Un combat de terrain


Il convient de dire qu'Arash Derambarsh a eu deux refus de distribution (Monoprix et Franprix) et qu'il a convaincu le Carrefour Market de son centre commercial de donner les invendus consommables.

Carrefour Market n'a autorisé cette distribution que deux mois en raison de la réglementation. Et c'est pour cette raison qu'Arash Derambarsh s'est battu : permettre à n'importe quelle association de récupérer les invendus, afin d'aider les démunis.

Les journalistes lui reprochent d'être avec des personnalités. Il y a déjà certaines erreurs puisque "Phil Collins" n'a jamais été photographié avec Arash Derambarsh. Mais passons. Tout comme il est écrit qu'il a 37 ans alors qu'il en a 36.

On se moque de son parcours, comme si Marie Turcan ou François-Luc Doyez avaient eux-mêmes un niveau scolaire irréprochable. En réalité, Arash Derambarsh est directeur de collection aux Editions du Cherche Midi depuis 2007. C’est déjà la troisième maison d’édition dans laquelle il officie : Editions Laffont à 19 ans, Editions Ramsay à 24 ans puis le cherche midi à 27 ans. le PDG du Cherche Midi éditeur, Philippe Héracles, ne manque d’ailleurs pas d'éloge sur son collaborateur : "c'est un garçon intelligent, déterminé et sérieux".

Silvana, ancienne attachée de presse de chez Ramsay, aujourd'hui aux éditions Flammarion, fera les mêmes éloges. Aucune déclaration élogieuse à son égard ne sera par ailleurs retenue. Bizarre...

Editeur depuis ses 19 ans, il a publié des ouvrages signés par des personnalités prestigieux comme Abd Al Malik ou Johnny Hallyday, Manuel Valls, Roland Dumas, Jean-Christophe Lagarde, Franz-Olivier Giesbert ou encore des ouvrages pour aider la lutte contre l’autisme ou contre alzheimer.
Il s'occupe des ouvrages écrits par les personnalités publiques et les politiques.

En quoi, tisser des liens dans cet univers d'influence, afin d'obtenir une loi permettant à des millions de démunis de manger, est-il critiquable ?

Concernant la loi sur le gaspillage alimentaire, les  journalistes, dans leur enquête, ne précisent pas qu'Arash Derambarsh a été reçu le 28 janvier à l'Assemblée nationale par deux députés (Jean-Pierre Decool "les Républicains" et Alexis Bachelay "PS").

Et puis, il avait été reçu par Guillaume Garot le 17 février, il y avait une dizaine de personnes autour d'Arash Derambarsh dont Bruno Gaccio ou Alexis Bachelay. Et les deux sont fermes : "Guillaume Garot ne voulait pas de la proposition d'Arash Derambarsh. Il voulait une défiscalisation et non une interdiction". D'autres témoins de cette audition confirment cette version : "Guillaume Garot a fait de la récupération en reprenant la proposition d'Arash Derambarsh mais sans le citer".

Une enquête de Paris Match va même prouver que c'est Jean-Pierre Decool, Frederic Lefebvre et Nathalie Goulet qui seront les plus dynamiques sur cette loi. Proposant régulièrement des amendements qui seront toujours écartés par le groupe socialiste.

Arash Derambarsh sera même reçu deux fois à l'Elysée. Il recevra le soutien du chef de l'Etat. Et les conseillers du Président de la République, Philippe Vinçon et Patrice Biancone féliciteront le travail du conseiller municipal de Courbevoie. Autre mensonge, concernant mon confrère Charles Dos Santos, qui écrit sur son blog du Monde.

Marie Turcan et Francois-Luc Doyez ont affirmé que celui-ci "aurait co-écrit un article avec Arash Derambarsh". Charles Dos Santos conteste fermement cette affirmation. "C'est un pur mensonge, je n'ai jamais dit cela. J'ai dit à ces journalistes que j'avais interrogé en amont Arash Derambarsh. C'est de la pure diffamation. Ils ont déformé mes propos de façon malveillante". Qu'importe, l'enquête de Charles Dos Santos est reprise par bon nombre de confrères qui confirmeront la véracité et le sérieux de l'enquête.

Un autre mensonge et plus grave : Marie Turcan et Francois-Luc Doyez font témoigner des faux camarades de classe. En effet, il n’y a jamais eu de Karine et de Nassim en 4ème avec Arash Derambarsh.

Un parcours avec de la ténacité


Arash Derambarsh a eu un parcours des plus méritoires. Obtenant son bac à 19 ans en 1999. C’est avec acharnement qu’il a obtenu sa thèse de droit après 17 ans de travail.

Concernant son train de vie, Nathalie Alonso (journaliste à l'AFP dans les Hauts de Seine) a eu en sa possession toutes les fiches paie, les loyers ainsi que les comptes en banque d’Arash Derambarsh. Il n'a été constaté aucun mensonge. D'ailleurs, la journaliste de l'AFP avait conduite une enquête très sérieuse et très développée sur Arash Derambarsh.

Les journalistes affirment même qu'Arash Derambarsh aurait eu le goût de la politique après avoir perdu à une élection de délégué de classe en 4e. Cette affirmation ridicule est évidemment fausse. En effet, la "gagnante" de cette élection est en réalité "un gagnant" puisqu’il s’agit d’Ivan Apostolski. Celui-ci confirme qu’Arash Derambarsh n'a jamais été candidat, ni à cette élection, ni à aucune une autre élection. Le vainqueur de cette élection confirme : "Arash Derambarsh n'a jamais été candidat, et n'a jamais tenu ces propos inventés de toute pièce".

Concernant les candidats inscrits à leur insu, encore une pure invention. Après enquête, il n’a rien été constaté. Pour information, Il y a de nombreux verrous pour l'inscription à une élection.

En effet, en cas de fraude avérée ou d'un simple soupçon, la préfecture et le service des élections de la mairie peuvent refuser. Pire, le ministère public peut se saisir en cas de faux et d'usage de faux. Et enfin, le tribunal administratif peut annuler une élection en cas de fraude.

En réalité, il n'a rien été de tout cela. Et ces affirmations sont évidemment de la pure manipulation politicienne dans le but de salir la réputation d'Arash Derambarsh.

Concernant les plaintes des élus socialistes Alban Thomas et de Jean-Philippe Elie, mon enquête prouve qu'elles sont toutes fantaisistes dans le but de jeter le discrédit sur Arash Derambarsh.

Ainsi, concernant Alban Thomas, les journalistes Marie Turcan et Francois-Luc Doyez se gardent bien de dire que ce dernier a envoyé un mail diffamatoire à tous les membres de la section socialiste pour salir la réputation d'Arash Derambarsh. Pire, le député socialiste Alexis Bachelay dénoncera lui aussi cette "méthode de corbeau". Quant à sa plainte, les fonctionnaires de police de Courbevoie me confirment que c'est une plainte fantaisiste et imaginaire, classée sans suite.

Concernant Jean-Philippe Elie, les journalistes Marie Turcan et  Francois-Luc Doyez ne précisent pas que celui-ci a longtemps sollicité Arash Derambarsh. Pour faire publier son livre au Cherche Midi d'une part, et obtenir, d'autre part, des contacts comme Ronan Le Moal (Directeur général du Credit Mutuel Arkea) afin de trouver une subvention pour sa revue d'éducation.

Et concernant les faux comptes, Jean-Philippe Elie verra toutes ses plaintes classés sans suite, considérées comme fantaisistes et imaginaires.

Idem pour Charles Nouÿrit. "Aucun témoin ne le confirme, et aucune plainte n’a été déposée" précise l’article. Mais, qu’importe pourvu qu’il s’agisse de salir Arash Derambarsh.  Pour Marie Turcan et Francois-Luc Doyez, c'est évident, c'est forcément lui. En enquêtant, j'ai appris que Charles Nouÿrit a eu de nombreuses altercations avec de nombreuses personnes. C’est un adepte des clashs.

Apres vérification, Arash Derambarsh n'est évidemment pas impliqué dans cette affaire. Ni dans celle avec Robin d'Angelo, auteur lui aussi d'un papier diffamatoire sur Streetpress, site dont le buzz contre une personnalité est une spécialité éditoriale.

Marie Turcan et Francois-Luc Doyez font témoigner Catherine (@Catnatt) qui affirme qu'un supposé agent de la DGPN aurait envoyé un mail afin de défendre Arash Derambarsh. Cette affirmation sera complètement discréditée par le Ministère de l'intérieur que j'ai interrogé. Elle est également réfutée par Arash Derambarsh.

Concernant Olivier Berthe, Président des Restos du Coeur, Arash Derambarsh a toujours confirmé qu'il reprochait à celui-ci l'application de la loi contre le gaspillage alimentaire. En effet, le Président des Restos du Coeur n'a eu de cesse de critiquer Arash Derambarsh, jusqu’à envoyer un document à tous les parlementaires afin de ne pas voter la loi sur le gaspillage alimentaire.

En réalité, ce n'est un secret pour personne, certaines associations veulent garder la main sur un pré-carré. Les nombreux bénévoles m'ont confirmé cette volonté de discréditer Arash Derambarsh afin de lui faire retirer son projet.

Revenons également sur l'élection du président de Facebook, qui date maintenant de 8 ans déjà. C'était une "blague" qu'il a lui-même confirmée dans l'émission "On n'est pas couché" de Laurent Ruquier, en présence de Mathieu Kassovitz, Lea Salame et Yann Moix.

Enfin, précisons qu'Arash Derambarsh n'est qu'un conseiller municipal, qui n'a aucun avantage ni bénéfice. Et qu'il n'a été candidat à aucune élection intermédiaire, ni départementale, ni régionale, ni interne des Republicains, mais pourrait-on lui reprocher si c’était le cas ?

Impliqué au service de valeurs


On lui reproche une omniprésence médiatique mais je ne me rappelle pas que Marie Turcan et Francois-Luc Doyez aient fait ces reproches à d’autres élus comme Francois Kalfon, Razzy Hamadi, Geoffroy Didier, Guillaume Peltier ou encore Thierry Solere. Il a très souvent parlé du fond comme le gaspillage alimentaire ou s'est exprimé en tant qu'élu et éditeur lors des attentats de Charlie Hebdo afin de réaffirmer les valeurs de la France.

Cette opération de démolition discrédite donc les Inrocks et Libération, dont Johan Hufnagel est le responsable du site internet. Ce comportement s'assimile plus à du militantisme, voire à du militarisme, qu'à du journalisme.

Au regard de cet article à charge exclusivement, il est regrettable de ne proposer qu’une vision manichéenne de cet élu. On lui reproche sûrement d’être un élu de « droite » porté sur des sujets de « gauche ». Il convenait donc de rétablir l’honneur de cet élu.

Plusieurs journaux français et internationaux ont salué son travail, son dynamisme et son action comme Le MondeThe GuardianThe IndependentParis MatchLe FigaroNice MatinFrance 24RFI ou encore Le Parisien.

Médiaterranée a également publicisé dès le début la mobilisation antigaspi portée par Arash Derambarsh. Tout le monde salue son travail sauf Les Inrocks et Libération, bizarre, triste, dommage et honteux pour la profession, la politique et le monde, quel gaspillage d’énergie ! Au cas où le gaspillage alimentaire et la défense des démunis puissent encore intéresser Marie Turcan et son confrère Francois-Luc Doyez, voici l'explication de la loi sur le Huffington Post. Au final, il y a une loi et c'est temps mieux !

mercredi 6 avril 2016

Paris Match - Portrait d'Arash Derambarsh


Arash Derambarsh AFP

Un jeune conseiller municipal de Courbevoie, Arash Derambarsh, est parti en croisade contre le gaspillage alimentaire.

Arash Derambarsh, conseiller municipal (Les Républicains) à Courbevoie, a écrit son « Manifeste contre le gaspillage alimentaire »* où il raconte le combat dont il s’est fait le héraut. A savoir, empêcher les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation. En novembre dernier, son livre a remporté le prix Edgar Faure du meilleur livre politique.

Son bouquin, bourré de conseils anti-gaspi – des astuces étonnantes, pratiques et facilement réalisables - accuse au passage les pouvoirs publics de se plier face aux lobbys de la grande distribution et les grandes associations d’empêcher les pratiques d’évoluer pour préserver leur pré carré. Arash Derambarsh est franchement pugnace et combattif. « C’est un jeune homme plein d'ambition qui peut agacer au premier abord tant sa constante énergie et son besoin de justice surprennent à notre époque » écrit dans la préface le cinéaste Mathieu Kassovitz.

"Avec des amis et bénévoles de Courbevoie, nous récupérons trois soirs par semaine les invendus d’un supermarché"

20 ans, alors qu’il est étudiant en droit à Nanterre, Arash souffre de la faim, « j'ai même reçu un avis d'expulsion de mon studio. J'avais honte de le dire... » nous dit-il. Depuis décembre 2014, l’élu des Hauts-de-Seine et directeur de collection chez l’éditeur du Cherche-Midi mène avec une volonté incroyable, et une fermeté à la fois douce et efficace, une guerre contre le gâchis. Qu’il soit alimentaire, électrique ou énergétique. 

L’élu privilégie le terrain aux grands discours.  « Pendant des jours, avec des amis et bénévoles de Courbevoie, nous récupérons trois soirs par semaine les invendus d’un supermarché pour les distribuer aux personnes nécessiteuses, notamment les SDF ». 

Arash a également lancé une double pétition, française et européenne, soutenu par la Croix Rouge française et Action contre la faim, pour dire « stop au gâchis alimentaire ». Elle a recueilli plus de 210.000 signatures en France et plus de 765 000 en Europe

Mercredi 3 février 2016, Arash a remporté une première bataille. Après l’Assemblée nationale en mai 2015, le Sénat a définitivement adopté des mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. Votée à l’unanimité, la nouvelle loi empêche entre autres les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation. A suivre...

mardi 5 avril 2016

Arash Derambarsh "La faim justifie les moyens"




Arash Derambarsh: la faim justifie les moyens

Il est l'inspirateur de la loi contre le gaspillage alimentaire, qui oblige depuis le 11 février dernier les moyennes et grandes surfaces à faire don de leurs invendus à des associations. Rencontre avec Arash Derambarsh, conseiller municipal Les Républicains à Courbevoie, qui met les coulisses de la cuisine politique sur le devant de la scène.


samedi 26 mars 2016

Interview Arash Derambarsh



Le conseiller municipal de Courbevoie Arash Derambarsh, est devenu en quelques mois la figure internationale de l’anti-gaspillage alimentaire.

Arash Derambarsh fait partie de ces hommes politiques que l’on devine tout de suite ambitieux, persévérant - voire impatient - mais indéniablement courageux. Du haut de ses 35 ans, ce conseiller municipal "Les Républicains" de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, peut se vanter d’avoir défié le puissant lobby agroalimentaire français et d’avoir réussi à le faire plier.
Pour en savoir plus sur le projet de Arash Derambarsh, vous pouvez consulter l'article suivant : https://loufoxinloveblog.wordpress.com/2016/02/26/interview-darash-derambarsh-auteur-du-manifeste-contre-le-gaspillage/comment-page-1/#comment-14




« À 20 ans, j’ai eu faim et honte de le dire. Il n’est pas simple, dans une société où l’image importe tant, d’avouer qu’on ne gagne pas beaucoup d’argent. À compter de ce jour, le combat contre le gaspillage alimentaire est devenu ma priorité. Comment tolérer cette aberration en bas de chez nous : des kilos de nourriture mis à la poubelle par les supermarchés, à deux pas des SDF qui peinent à se nourrir et dorment dans la rue ?

Avec l’aide de bénévoles et d’amis de ma ville, avec aussi le soutien de personnalités, j’ai initié une vaste mobilisation et réussi à faire plier la grande distribution : le 21 mai 2015, l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité un amendement obligeant les grandes surfaces à distribuer leurs invendus à l’association de leur choix. Le Conseil constitutionnel l’a invalidé pour un motif de procédure, mais une nouvelle proposition de loi a immédiatement été redéposée, et elle sera votée très bientôt. Nos efforts ont aussi permis le vote d’un amendement au Parlement européen le 9 juillet.

À la fois récit de cette action collective et guide pratique, ce manifeste prouve qu’il est facile de cesser de gaspiller : en n’achetant que le nécessaire, en faisant ses achats dans le bon ordre, en comprenant mieux l’étiquetage et les dates de péremption, en apprenant à accommoder les restes, mais aussi en veillant à économiser l’eau et l’énergie.

Parce que chacun peut contribuer à faire reculer la faim dans notre pays et dans le monde. »
Né en 1979 à Paris, éditeur, docteur en droit et futur avocat, Arash Derambarsh s’est engagé très tôt en politique. Depuis 2014, il est conseiller municipal à Courbevoie.

Préfaces de Mathieu Kassovitz et de Jean-Jacques Eledjam (président de la Croix-Rouge française), postface de Stéphanie Rivoal (présidente d’Action contre la faim).

A lire également sur Misssacrilege "Portrait Arash Derambarsh, l'élu anti gaspillage"

vendredi 11 mars 2016

Tout savoir sur Arash Derambarsh

Le conseiller municipal de Courbevoie Arash Derambarsh, est devenu en quelques mois "la" figure internationale de l’anti-gaspillage alimentaire. Retour sur le parcours de ce militant populaire et ambitieux, reçu jeudi à l’Élysée.


Arash Derambarsh fait partie de ces hommes politiques que l’on devine tout de suite ambitieux, persévérant - voire impatient - mais indéniablement courageux. Du haut de ses 35 ans, ce conseiller municipal divers droite de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, peut se vanter d’avoir défié le puissant lobby agroalimentaire français et d’avoir réussi à le faire plier.


Pour en savoir plus sur le projet de Arash Derambarsh, vous pouvez consulter les articles suivants :



https://loufoxinloveblog.wordpress.com/2016/02/26/interview-darash-derambarsh-auteur-du-manifeste-contre-le-gaspillage/comment-page-1/#comment-14


http://www.france24.com/fr/20150610-gaspillage-alimentaire-arash-derambarsh-elu-courbevoie-faim-supermarches-afrique-europe


http://arashderambarsh.tumblr.com/

http://www.20minutes.fr/tv/afp-actus/220797-gaspillage-alimentaire-la-methode-d-arash-derambarsh

http://www.francetvinfo.fr/politique/les-4-verites-arash-derembarsh-engage-contre-le-gaspillage-alimentaire_1246624.html

http://www.theguardian.com/world/2015/may/25/french-supermarkets-donate-food-waste-global-law-campaign

http://www.independent.co.uk/news/world/europe/french-law-bans-supermarkets-throwing-away-and-spoiling-unsold-food-giving-them-to-food-banks-and-a6855371.html

http://www.rfi.fr/france/20150320-courbevoie-defi-arash-derambarsh-contre-gaspillage-alimentaire-one

http://www.rfi.fr/france/20160224-gaspillage-alimentaire-appel-arash-derambarsh-barack-obama

sur Misssacrilege "Portrait Arash Derambarsh, l'élu anti gaspillage"