vendredi 1 juillet 2016

Gaspillage alimentaire : revue de presse internationale Arash Derambarsh

La presse internationale félicite Arash Derambarsh et salue la loi sur le gaspillage alimentaire votée en France le 3 février 2016 !
Revue de presse.

Arash Derambarsh, a local councillor who kickstarted fight against food waste in his Paris suburb, wants to convince more countries to follow France’s example

A councillor whose campaign against food waste led to a law forcing French supermarkets to donate unwanted food to charity has set his sights on getting similar legislation passed globally.

Arash Derambarsh said it was “scandalous and absurd” that food is wasted and in some cases deliberately spoiled while the homeless, poor and unemployed go hungry.

Derambarsh – a municipal councillor for the “Divers Droit” (diverse right) in Courbevoie, north-west of Paris – persuaded French MPs to adopt the regulation after a petition gained more than 200,000 signatures and celebrity support in just four months.

The amendment was approved as part of a wider law – the Loi Macron – that covers economic activity and equality in France and is expected to be passed by the national assembly on Tuesday, entering the statute books shortly afterwards.

It will bar supermarkets from throwing away food approaching best-before dates and deliberately poisoning products with bleach to stop them being retrieved by people foraging through bins.

Now Derambarsh wants to convince European countries and the wider world to adopt similar bans. “Food is the basis of life, it is an elementary factor in our existence,” he told the Guardian.

“I have been insulted and attacked and accused of being naive and idealistic, but I became a local councillor because I wanted to help people. Perhaps it is naive to be concerned about other human beings, but I know what it is like to be hungry.

“When I was a law student living on about €400 a month after I’d paid my rent, I used to have one proper meal a day around 5pm. I’d eat pasta, or potatoes, but it’s hard to study or work if you are hungry and always thinking about where the next meal will come from.”

Derambarsh started his campaign by collecting and distributing unwanted food from his local supermarket. “Every day we’d help around 100 people. Half would be single mothers with several children, pensioners or public workers on low salaries, the other half would be those living on the streets or in shelters,” he said.

Derambarsh is planning to table the issue – via the campaign group ONE, founded by U2 singer Bono – when the United Nations discusses its Millennium development goals to end poverty in September as well as at the G20 economic summit in Turkey in November and the COP21 environment conference in Paris in December.

An estimated 7.1m tonnes of food is binned in France each year – 67% of it by consumers, 15% by restaurants and 11% by shops. The figure for food waste across the EU is 89mtonnes while an estimated 1.3bn tonnes are wasted worldwide.























































































La République Tchèque

La Grèce




  

RT (Russie Télévision version française)


RT (Russie Télévision version anglaise)



Reportage sur Arash Derambarsh en Corée du Sud (EBS News)






RTS (SUISSE)


AJ+ (Al Jazeera Media Network) - Arash Derambarsh Food Waste

la Fondation du bénévolat apporte son soutien à Arash Derambarsh

Comme indiqué sur son site officiel, la Fondation du bénévolat apporte son soutien à Arash Derambarsh concernant sa lutte contre le gaspillage alimentaire.


Merci à son Président Michel Chopinaud et à sa directrice générale Valérie Link pour leur confiance et leur enthousiasme.

Un appel sera lancé prochainement afin de fédérer toutes les associations et les bénévoles autour de la lutte contre contre le gaspillage alimentaire.

mardi 14 juin 2016

Arash Derambarsh, l'acharné « antigaspillage »





PORTRAIT Le Figaro - À force de ténacité, ce conseiller municipal a obtenu qu'une proposition de loi, obligeant les grandes surfaces à distribuer leurs invendus alimentaires, passe devant l'Assemblée nationale ce 25 novembre.

Opportunisme ou sincère volonté d'enrayer le gaspillage alimentaire ? Arash Derambarsh, conseiller municipal à Courbevoie et directeur de collection aux Éditions du Cherche Midi, met en tout cas le paquet pour convaincre de la justesse de son combat. Quitte à en faire un peu trop. À prendre soin de son interlocuteur avec un peu trop d'empressement. «Laissez-moi prendre votre sac. Mon bureau est par ici, voici quelques viennoiseries avec du jus de pamplemousse. C'est pour vous.» Légèrement décalé alors que l'on doit aborder le problème de la faim. Qu'importe, l'auteur du Manifeste contre le gaspillage, s'il peut agacer sur la forme, ne manque pas de fond.
Il sait de quoi il parle. Étudiant en droit à Nanterre, il a connu la faim, à 20 ans et, seize ans plus tard, n'a toujours pas oublié. «Le 10 du mois, après avoir payé toutes mes factures, il ne me restait plus assez pour manger normalement. Souvent, je prenais mon premier repas de la journée à 17 heures, se rappelle-t-il. Quand vous avez faim, vous n'osez pas en parler à vos proches, tellement vous avez honte. Je rêvais que quelqu'un m'apporte de quoi me sustenter dans un sac en plastique.» Une idée qui n'a jamais quitté son esprit. Et se traduit concrètement, le 19 décembre 2014, par une première distribution d'invendus alimentaires. «À 20 heures, avec cinq ou six bénévoles devant le Carrefour Market du centre commercial Charras, à Courbevoie.»

«Le 10 du mois, après avoir payé toutes mes factures, il ne me restait plus assez pour manger normalement. Souvent, je prenais mon premier repas de la journée à 17 heures»
Arash Derambarsh

Deux mois durant, jusqu'à cinquante personnes par soir bénéficient de cette redistribution. Arash Derambarsh profite d'un vide juridique qui permet de contourner la chaîne du froid. «La grande distribution peut distribuer les invendus alimentaires s'ils sont consommés dans les 4 heures après avoir été donnés», indique-t-il. Il voudrait désormais que cette possibilité devienne une obligation inscrite dans la loi et mette fin à une absurdité. «En France, chaque grande surface jette en moyenne 40 kilos de nourriture par jour alors que 16 millions de personnes dépendent de l'aide alimentaire», dénonce-t-il.
Avec ténacité, lui qui n'est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche - sa mère, photographe, et son père, réalisateur, ont fui l'Iran en 1979 pour venir s'installer en France - réussit à vaincre tous les obstacles pour arriver à ses fins. Après avoir vu retoqué par le Conseil constitutionnel, le 13 août dernier, un amendement obligeant les grandes surfaces à distribuer leurs invendus alimentaires à l'association de leur choix, c'est finalement sous la forme d'une proposition de loi qu'il revient en force. Elle sera présentée en première lecture, le 25 novembre, à l'Assemblée nationale. Il espère qu'elle sera votée à l'unanimité par les députés comme son amendement l'avait été, le 21 mai. Arash Derambarsh, qui admet avoir redoublé «neuf fois» au cours de sa vie scolaire et universitaire, n'a pas hésité à remuer ciel et terre pour obtenir ce résultat. Franchissant les portes de l'Élysée, arpentant les couloirs du Sénat et de l'Assemblée pour être auditionné par l'ancien ministre Guillaume Garrot, lui aussi très impliqué dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Sans oublier les réseaux sociaux et les médias.


« Il faut des idées et les mettre en pratique. C'est exactement ce qu'a fait Arash, jeune homme plein d'ambition qui peut agacer au premier abord tant sa constante énergie et son besoin de justice surprennent à notre époque »
Mathieu Kassovitz

C'est d'ailleurs sur la Toile qu'il rencontre l'acteur et réalisateur Mathieu Kassovitz, qui n'hésite pas un instant à le soutenir dans son combat. «Un jour de promenade sur les réseaux, je tombe sur les publications d'Arash en train de redistribuer de la nourriture gâchée quotidiennement par les grandes surfaces (…) Il faut des idées et les mettre en pratique. C'est exactement ce qu'a fait Arash, jeune homme plein d'ambition qui peut agacer au premier abord tant sa constante énergie et son besoin de justice surprennent à notre époque», écrit l'artiste dans la préface de son livre. Il viendra aussi en soutien à sa pétition en ligne - «Stop au gâchis alimentaire en France» -, adressée au président Hollande (et qui a recueilli 210.000 signatures en France et 750.000 en Europe).

L'acteur est aussi présent à ses côtés pour défendre son combat sur les plateaux de télévision, comme ce samedi soir, sur France 2, dans l'émission de Laurent Ruquier. Ou, en janvier dernier, sur Canal +. «On s'est rencontrés sur le plateau du Grand Journal, avec Mathieu Kassovitz, en janvier dernier, au début de sa mobilisation pour sa pétition, se souvient Nicolas Chabanne, à l'initiative des «Gueules cassées», ces fruits et légumes légèrement abîmés mais consommables qui étaient jetés avant qu'il n'intervienne. Il a parcouru du chemin avec une énergie assez rare et a su exprimer ce que beaucoup de gens ressentent.» Il reçoit même l'appui des plus grands restaurateurs. «C'est un ami, j'ai lu son livre et le trouve très intéressant. Grâce à lui, on fait attention à moins gaspiller en cuisine», reconnaît Gérard Idoux, chef et propriétaire du célèbre restaurant Le Récamier, où se croisent les personnalités politiques de tous bords. 

Alors, même si Arash Derambarsh peut en agacer certains, avec son tutoiement facile et sa manière de montrer les SMS des personnalités qui le soutiennent, on ne peut lui retirer sa détermination pour éradiquer la faim et le gaspillage. «Ceux qui ont faim ne peuvent plus attendre. Nous ne sommes que de passage sur terre», lance-t-il.



BIO EXPRESS
1979 - Naissance à Paris.
2014 - Élu conseiller municipal de Courbevoie (Les Républicains).
Mai 2015 - Fait voter à l'Assemblée un amendement obligeant les grandes surfaces à distribuer leurs invendus alimentaires, amendement déclaré inconstitutionnel en août.

mardi 31 mai 2016

Revue de presse "Manifeste contre le gaspillage" d'Arash Derambarsh


Manifeste contre le gaspillage d'Arash Derambarsh a été présenté dans les médias suivants :


- Lire  l'article "Arash Derambarsh : nous avons éveillé les consciences !" : Le Dauphiné Libéré (7 juin 2015)

- Lire l'article "Arash Derambarsh est bien à l'origine de la loi gaspillage alimentaire" : Blog Le Monde (21 juillet 2015)

- Lire l'article "Aux lecteurs du Manifeste contre le Gaspillage Alimentaire d’Arash Derambarsh" : La Saga des Audacieux (25 octobre 2015)

- Lire l'article "Manifeste contre le gaspillage», plaidoyer pour une France sans faim" : RFI (1 novembre 2015)

- Lire l'article "Arash Derambarsh, l'indigné du gaspillage" : Le Parisien (1 novembre)

- Lire l'article "Gaspillage alimentaire: les solutions d'Arash Derambarsh" : Magazine Avantages (4 novembre 2015)

- Lire "Arash Derambarsh, l'acharné antigaspillage" : Le Figaro (13 novembre 2015)

- Lire l'article "Arash Derambarsh : un élu en lutte contre le gaspillage alimentaire" : BSC News (23 novembre 2015)

- Lire "Arash Derambarsh lauréat du Prix Edgar Faure du meilleur livre politique politique" : AFP (24 novembre 2015)

- Interview "Les 4 vérités" sur France 2 (31 décembre 2015)

- Arash Derambarsh, auteur du Manifeste contre le gaspillage et élu "Les Républicains" au conseil municipal à Courbevoie, a été interviewé dans Le Huffington Post. Il y défend une loi imposant, ou incitant aux supermarchés de donner, soir après soir, tous leurs invendus consommables à l'association de leur choix.
Lire la tribune "Pourquoi nous devions faire plier la grande distribution sur le gaspillage alimentaire" : Huffington Post (3 février 2016)

- L'Yonne Républicaine a publié un article sur son intervention à la mairie de Sens (5 février 2016) : Yonne Républicaine

- Lire "Arash Derambarsh, la faim justifie les moyens" : Nice Matin et Var Matin (20 mars 2016)

- Lire l'article "Arash Derambarsh en guerre contre le gaspillage" : Paris Match (6 avril 2016)

- Interview sur I 24 News (3 mai 2016)

- Lire l'article "Arash Derambarsh à Nancy : Pour une loi européenne anti gaspi" : L'Est Républicain (30 mai 2016)







mardi 10 mai 2016

Arash Derambarsh, Une Cible Facile Pour La Presse Paresseuse


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En pointe dans le combat contre le gaspillage alimentaire, Arash Derambarsh, 36 ans, conseiller municipal de Courbevoie, fait parfois l’objet d’articles malveillants et uniquement à charge.

Automne 2012 : fidèle à mon habitude, je ne décroche pas lorsqu’un numéro que je ne connais pas s’affiche sur mon téléphone. Quelques minutes après, je consulte le message vocal : « Bonsoir, je suis Arash Derambarsh, j’ai enfin eu votre numéro pour discuter avec vous, pouvez-vous me rappeler ? ». Ne comprenant pas, je l’avoue, l’identité de mon interlocuteur, je le rappelle et il décroche, plein d’enthousiasme. Mon article lui a beaucoup plu, il en a adoré le style : rendez-vous est pris dans un café proche des éditions du Cherche-Midi pour discuter.
Écrivant depuis peu de manière régulière dans des médias d’opinion, je n’avais absolument pas l’habitude de ces rencontres. Alors, je suis allé à ce rendez-vous, et ce fut un excellent moment. Nous avions parlé littérature, politique, et beaucoup du PSG. Il m’a redit tout le bien qu’il pensait de mes quelques articles, et m’a conseillé de créer mon propre média, ce que j’ai fait un an après … Nous nous sommes ainsi revus plusieurs fois, pour le plaisir, sans même parler boulot.
Il est vrai que depuis plusieurs mois, nous ne nous donnions plus beaucoup de nouvelles : bien occupé par sa campagne contre le gaspillage, le jeune élu semblait être sur beaucoup de fronts à la fois.
Quand les Inrocks se décrédibilisent
Son clash avec Yann Moix dans On est pas couché le 12 novembre dernier m’avait mis la puce à l’oreille. Le chroniqueur de Ruquier, comme avec Onfray, semblait avoir une vieille rancœur envers Arash : mais ce dernier m’assurera par la suite qu’ils ne s’étaient jamais parlé. Lorsque j’ai vu l’hystérie des quelques critiques commencer à pleuvoir sur lui, j’ai commencé à comprendre qu’une malveillance assez malsaine s’emparait de certains de ses contradicteurs, et cela a culminé dans le dossier faussement subversif que Les Inrocks lui ont consacré le 8 avril dernier. Des pages et des pages sur un conseiller municipal engagé pour une cause … Même un terroriste n’a jamais eu le droit à une telle enquête !
Ne riez pas, oui, Les Inrocks sont bien allés jusqu’à retrouver d’anciens camarades pour narrer ce haut fait de politique nationale !
Intrigué, je lis un papier où le ton hautain de cette journaliste qui pense dénicher son futur Watergate se mêle à de bien étranges méthodes pour étoffer son enquête. Je n’ai pourtant pas fait d’études de journalisme, mais je pensais qu’un travail pareil nécessitait d’être à charge et à décharge : on comprend très vite qu’il s’agit de se faire l’intéressé. Un tweet de soutien à Arash en plein cœur de la tempête m’a de suite valu un torrent d’insultes : il ne m’en fallut pas davantage pour tenter d’y voir plus clair par mes propres soins.
Que voulez-vous, lorsque quelqu’un que j’apprécie est attaqué, je n’aime pas hurler avec la meute. Dès les premières lignes, nous apprenons qu’Arash aurait refusé la demande d’interview et se serait montré véhément à l’égard des journalistes. Lorsque je le rencontre autour d’un café suite à cette polémique, il me montre plusieurs échanges de mails au cours desquels il répond aux différentes questions. Bien évidemment, rien ne sera repris dans l’article. Ensuite, de bien curieux témoins – anonymes, cela va de soi – racontent une prétendue défaite pour une élection de … délégué de classe à laquelle il n’avait même pas été candidat. Ne riez pas, oui, Les Inrocks sont bien allés jusqu’à retrouver d’anciens camarades pour narrer ce haut fait de politique nationale !
Arash, cible facile de la presse de gauche
A la lecture de l’échange de mails entre les journalistes des Inrocks et l’élu de Courbevoie, il faut être honnête : ce dernier fournit tous les éléments. Concernant les différentes plaintes (pourtant toutes classées sans suite au bout de seulement deux semaines), Arash répond de manière limpide qu’il condamne les attaques et donne plusieurs détails. Comme de bien entendu, aucune mention de ces précieuses indications. La parole n’est donnée qu’à l’accusation. Curieux, je lui en demande plus sur ces affaires.
Combien de personnalités passent à la télévision bien plus que lui pour promouvoir une association et, en fin d’interview, rappeler les dates de son concert ou le titre de son prochain film ?
Alors, il me montre d’autres échanges de mails avec différents interlocuteurs et c’est un fait : chaque personne à qui il refuse une entrevue, une publication ou un « coup de main » finit par répandre son fiel dans la presse. Et les journalistes, toujours en mal de sensations fortes, mettent ensuite ces personnes dans la lumière sans même prendre le temps de confronter les points de vue. Degré zéro ?
Enfin, il est franchement ridicule de le clouer au pilori pour sa « voracité médiatique ». Combien de personnalités passent à la télévision bien plus que lui pour promouvoir une association et, en fin d’interview, rappeler les dates de son concert ou le titre de son prochain film ? Ce n’est pas sérieux. Et quand bien même ! Si ses passages médiatiques ont permis de distribuer à manger aux gens, la finalité n’est-elle pas là ?
Les lobbys à la manœuvre ?
Je le concède : il peut irriter. Docteur en droit, élève avocat, éditeur renommé et maintenant homme politique, il n’en faut hélas pas davantage pour que les différents lobbys, associatifs désireux de conserver leur monopole et autres élus qui aiment leur petite tambouille se mettent en marche pour faire barrage à l’ambitieux.
Forcément, un élu de droite qui fait du social et, surtout, sans ruiner les comptes de sa municipalité, génère des jalousies. Son livre, préfacé par Jean-Jacques Eledjam (président de la Croix-Rouge française) et postfacé par Stéphanie Rivoal (président d’Action contre la faim), dont les droits d’auteur seront reversés à la Croix-Rouge, ne lui rapportera pas un centime. Où se situe le problème ? J’avoue que je ne parviens pas à comprendre. Lors de notre dernier rendez-vous, je le sens encore plus motivé. Non pas à ferrailler contre ses contempteurs (je crois, sincèrement, que cela lui passe au-dessus), mais à aller plus loin.
Je le concède : il peut irriter. Docteur en droit, élève avocat, éditeur renommé et maintenant homme politique, il n’en faut hélas pas davantage pour que les différents lobbys, associatifs désireux de conserver leur monopole et autres élus qui aiment leur petite tambouille se mettent en marche pour faire barrage à l’ambitieux. Je sais bien qu’un tel article me vaudra une enquête de la part d’un magazine d’information, hautement intellectuel et intrépide, qui ne reculera devant rien pour trouver des traces de mes deux seules heures de colle reçues en troisième. Il se murmure d’ailleurs qu’un surveillant anonyme qui a depuis changé de pays et d’identité aurait accepté d’apporter un témoignage bouleversant.
Je tiens seulement à préciser qu’à aucun moment Arash ne m’a demandé de rédiger quoi que ce soit et j’ai écrit suffisamment de mal sur d’autres personnes bien plus influentes pour que l’on me suspecte de déférence. Ma liberté de ton est, je pense, connue. J’assume simplement mon amitié à son égard ainsi qu’une valeur qui, il est vrai, n’est plus tellement répandue de nos jours : le respect.
Pour en savoir plus :
Interventions médias d’Arash : http://www.arashderambarsh.fr/
Arash Derambarsh, l’hyperactiviste contre la gaspillage alimentaire – A lire dans Le Monde
Arash Derambarsh en guerre contre le gaspillage – A lire dans Paris Match
Quand Les Inrocks et Libération se discréditent sur Arash Derambarsh – A lire sur Mediateranee